Triage et répartition des demandes d’entretien · Canada

Triage et répartition · Canada

Triées. Acheminées. Confirmées.

Les demandes d’entretien sont triées par urgence, acheminées d’abord à vos employés, et suivies jusqu’à la confirmation des travaux. En français comme en anglais, selon vos règles, à côté du logiciel de gestion que vous utilisez déjà.

OPIS répond en français ou en anglais, prend la description de l’appelant, et la traite comme un texto. Il ne tient pas de conversation. Un locataire qui a besoin de parler à quelqu’un joint toujours votre équipe.

Reçues

Téléphone, texto, courriel ou formulaire web, en français ou en anglais, à toute heure. La ligne répond, demande la langue, et prend la description. Chaque canal produit la même fiche de demande.

Triées

Chaque demande est classée par corps de métier et cotée pour l’urgence sur une échelle de 0 à 100, associée à quatre niveaux de priorité. Un tuyau qui éclate et un robinet qui goutte semblent tous deux urgents à minuit. Les distinguer, c’est le travail.

Acheminées et confirmées

Vos règles tranchent : métier, priorité, immeuble, heures. Votre personnel avant les fournisseurs. Si un fournisseur refuse, le suivant est contacté automatiquement. Fermé veut dire fait, pas classé.

Réservez la revue de répartition

Un appel, environ une heure, en français ou en anglais. Vous repartez avec un plan écrit de répartition et de suivi pour votre parc, qui vous appartient, que vous travailliez avec nous ou non.

Nous joindre

Fonctionnement

De la configuration, pas de l’intégration

OPIS fonctionne selon vos règles : vos métiers, vos immeubles, vos fournisseurs, vos heures, votre garde. Le configurer, c’est décrire votre façon de travailler. Ce n’est pas la changer, et ce n’est pas un projet d’intégration.

  • Acheminement déterministe. La même demande et les mêmes règles donnent toujours le même résultat.
  • Vos employés et vos corps de métier. Nous n’exploitons aucun réseau de fournisseurs.
  • Fonctionne à côté de Hopem, UpperBee, Proprio Expert, Buildium ou d’un chiffrier. Rien à arracher.
Réserver la revue
Trois collègues dans un bureau de gestion immobilière examinent un dossier ensemble devant un écran.

Vos règles entrent

Métiers, immeubles, fournisseurs, heures d’ouverture, qui est de garde, et quelles demandes votre personnel doit toujours prendre avant qu’un fournisseur externe soit contacté.

Les demandes entrent

Un numéro et une adresse que vos locataires appellent, textent ou écrivent, en français ou en anglais. Ils continuent exactement ce qu’ils faisaient déjà.

Vous gardez la trace

Chaque demande porte un historique horodaté de ce qui s’est passé et de qui a été avisé. Utile pour les propriétaires, et pour les conversations que vous préférez ne pas tenir de mémoire.

Le système

Ce qui tourne en dessous

Nous n’avons aucun logo de client à vous montrer, parce que nous n’avons pas encore de clients. Ce que nous pouvons montrer, c’est comment c’est bâti, et c’est ce qui détermine si ça tient à deux heures du matin.

Cloisonnement

Sécurité au niveau des lignes

PostgreSQL multilocataire où chaque compte est séparé au niveau de la base de données, pas par un filtre dans l’application.

Intégrité

Webhooks signés

Chaque appel sortant est signé HMAC par client, l’horodatage inclus dans la signature, pour qu’une requête rejouée n’agisse pas deux fois.

Preuve

Registre en ajout seul

Les événements sont ajoutés, jamais écrasés. Ce qui s’est passé, qui a été avisé, et quand, dans un ordre que personne ne peut modifier discrètement.

Sûreté

Livraison idempotente

Les appels sortants portent des clés d’idempotence, pour qu’une reprise après délai n’envoie pas le même plombier deux fois.

Un homme de métier dans une salle mécanique consulte un bon de travail sur son téléphone.

Inclus avec chaque compte

Le Centre de contrôle

Un tableau de bord pour votre équipe. Le registre n’est pas quelque chose à nous demander. Vous l’ouvrez.

  • La file en direct. Toutes les demandes ouvertes avec le métier, le niveau d’urgence et le statut.
  • Un historique sur chaque demande. Ce que le locataire a écrit, comment c’est classé, quelle règle a acheminé, qui a été avisé et quand.
  • Vos règles, modifiables par vous. Vous n’avez pas à nous écrire pour modifier votre propre répartition.
  • Journal des envois et vos propres clés. Chaque message envoyé en votre nom, avec son résultat, et des clés que vous renouvelez vous-même.
Commencer

Au Québec et dans l’Ontario bilingue

Soumettre en français, c’est réglé. Décider de la suite, c’est encore le travail de quelqu’un.

Les logiciels de gestion en français permettent au locataire de soumettre sa demande en français. Ensuite, une personne la lit et choisit l’entrepreneur. OPIS fait de cette décision une règle plutôt qu’une personne, dans les deux langues.

Les formulations d’urgence sont maintenues comme une liste française propre, à côté de l’anglaise. Un locataire qui écrit dégât d’eau, refoulement ou pas de chauffage est coté sur la même base qu’un locataire qui écrit flooding, backup ou no heat. Et il reçoit sa réponse dans sa langue.

Ni le Québec ni l’Ontario ne fixent de délai chiffré. L’évaluation se fait après coup, sur ce que vous pouvez démontrer. La question n’est donc pas votre rapidité, mais votre capacité à montrer que l’urgent a été traité en premier. OPIS produit exactement cela : le niveau d’urgence, la règle appliquée, qui a été avisé et quand.

OPIS vous aide à documenter vos propres pratiques. Il ne vous rend conforme à rien, et vous devriez vous méfier de tout fournisseur qui prétend le contraire.

Un immeuble résidentiel de moyenne hauteur bien entretenu, dans une rue canadienne, en plein jour.

Clairement

Ce qui est automatisé, et ce qui ne l’est pas

Le tri et la cote d’urgence sont faits par le logiciel, à partir de la façon dont les locataires du Québec et de l’Ontario écrivent réellement, dans les deux langues. Tout ce dont il n’est pas certain est lu par une personne avant d’aller plus loin. Tout ce qu’il marque urgent va directement à votre personne de garde, nommément, et jamais à un fournisseur à moins qu’une de vos règles ne l’y envoie.

Ce qui reste à votre équipe : obtenir et comparer les soumissions, juger si un prix est raisonnable, négocier avec les fournisseurs, vérifier les travaux effectués, et tout ce qui touche au loyer, à la location ou au tribunal.

Deux personnes à une table dans un bureau lumineux, en pleine conversation au-dessus d’un document.

Questions

Ce qu’on nous demande en premier

Est-ce qu’OPIS répond au téléphone ?

Oui. Il y a une ligne bilingue. Elle répond, demande à l’appelant de choisir le français ou l’anglais, prend sa description du problème, et la traite avec le même triage et le même acheminement qu’un texto. Ce qu’elle ne fait pas, c’est tenir une conversation. Elle ne répond pas aux questions et ne guide personne dans une réparation. Un locataire qui a besoin de cela joint toujours votre équipe.

Est-ce que cela remplace notre administrateur de propriétés ?

Non. OPIS couvre la réception et l’acheminement : lire la demande, déterminer le corps de métier, établir l’urgence, l’envoyer à la bonne personne selon vos règles et faire le suivi jusqu’à la confirmation. Les soumissions, la négociation, la vérification des travaux, les loyers, la location et les dossiers au tribunal demeurent la responsabilité de votre équipe. Les gestionnaires utilisent OPIS pour que leur administrateur actuel puisse gérer plus de portes, pas pour supprimer le poste.

En quoi est-ce différent d’un service de réponse ?

Un service de réponse prend le message et le transmet. OPIS décide de la suite. Il détermine le corps de métier, établit un niveau d’urgence, applique vos règles pour acheminer la demande à vos employés avant tout fournisseur, et assure le suivi jusqu’à ce que quelqu’un confirme que les travaux sont faits.

Est-ce que cela fonctionne vraiment en français ?

Dans les deux sens. Les demandes écrites en français sont lues et évaluées en français, sans étape de traduction. Les formulations d’urgence sont maintenues comme deux listes distinctes, de sorte que dégât d’eau et refoulement pèsent autant que flooding et backup. Le locataire reçoit ses suivis dans la langue qu’il a utilisée.

Est-ce que cela remplace notre logiciel de gestion ?

Non, et aucun projet d’intégration n’est requis. Les demandes arrivent par téléphone, texto, courriel et formulaire web, alors OPIS fonctionne à côté de Hopem, UpperBee, Proprio Expert, Buildium, Yardi ou d’un simple chiffrier, sans y toucher. Votre système actuel demeure le registre des baux, de la comptabilité et des loyers.

Fournissez-vous les entrepreneurs ?

Non. OPIS n’a aucun réseau de fournisseurs. Les demandes vont d’abord à votre personnel, ensuite aux corps de métier avec qui vous travaillez déjà. Nous sommes payés un tarif mensuel fixe et ne prenons jamais de pourcentage ni de majoration sur une facture de réparation. Votre fournisseur vous facture directement.

Avons-nous un tableau de bord ?

Oui. Le Centre de contrôle est inclus avec chaque compte. La file en direct, un historique complet sur chaque demande, vos règles modifiables par vous, vos fournisseurs et employés, et le journal de chaque message envoyé en votre nom. Le registre s’ouvre, il ne se demande pas.

Combien cela coûte-t-il ?

Un tarif mensuel fixe selon le nombre de portes. Rien à la demande, rien à la minute. Nous ne publions pas de grille, parce que vos règles, la couverture de votre personnel et votre volume déterminent le montant. Le prix est établi après la revue de répartition.

Pour qui ce n’est pas fait ?

Toute personne qui a besoin d’une vraie conversation au téléphone, puisque la ligne prend une description plutôt que de dialoguer. Les entreprises qui veulent que les entrepreneurs soient fournis, puisque nous n’avons pas de réseau. Les exploitants américains, puisque le contexte canadien et bilingue est la raison de nous choisir. Et quiconque cherche un logiciel de gestion immobilière, puisqu’OPIS ne fait ni location, ni loyers, ni comptabilité.

Trouvez ce qui convient à votre parc

Que vous ayez votre propre équipe d’entretien ou que vous comptiez sur des corps de métier externes, le plan de répartition est bâti autour de votre façon de travailler.

Nous joindre

Réserver la revue de répartition

Une heure, et un plan que vous gardez

Dites-nous où vous joindre et combien de portes vous gérez, approximativement. Nous revenons avec des disponibilités, en français ou en anglais, à votre choix.

Sans frais, sans engagement, et le plan vous appartient dans tous les cas. Si vous préférez simplement écrire, c’est admin@realtytechflow.com.

Nous répondons à l’adresse que vous nous donnez. Nous ne la vendons ni ne la partageons, et aucune infolettre n’est rattachée à ce formulaire.

Investisseurs et partenaires

Où en est OPIS, sans détour

Disons-le franchement, vous le découvririez de toute façon. OPIS n’a aucun client payant. La plateforme a été bâtie en 2025 et 2026, mise en veille, et elle est relancée autour d’une position plus étroite. Voici ce qui existe, le pari, et ce qui pourrait le tuer.

Bâti

Du logiciel qui fonctionne

PostgreSQL multilocataire avec sécurité au niveau des lignes, webhooks signés par client, journal d’intégration idempotent et registre d’événements en ajout seul. Adaptateurs de réception téléphone, texto, courriel et formulaire, dont une ligne vocale bilingue avec choix de langue et captation de la parole en fr-CA et en-US. Un moteur d’acheminement déterministe par règles. Environ 119 flux d’automatisation.

Pari

L’intersection

Les logiciels québécois en français traitent la demande mais pas la décision. Les produits de triage prennent la décision mais ne traitent pas le français comme un cas de premier plan. Les deux côtés sont de vraies entreprises, et l’écart entre eux est étroit et précis.

Risque

Ce qui pourrait le tuer

La ligne prend une description au lieu de dialoguer, alors que les chefs de file financés exploitent de vrais agents vocaux conversationnels. Un joueur établi qui déciderait que le Québec vaut un trimestre d’ingénierie. Le bilinguisme seul n’est pas une barrière, et nous ne prétendons pas le contraire.

Demande

Ce que nous cherchons

Des partenaires de conception plus que du capital. Des parcs bilingues prêts à faire passer de vraies demandes dans le système et à nous dire où il échoue. Une présentation vaut plus qu’une lettre d’intention en ce moment.

Nous parler comme investisseur ou partenaire

Les questions de vérification diligente sont bienvenues, même les inconfortables. Nous transmettons les notes d’architecture et répondons directement sur le stade, la traction et le risque.

Ou écrivez à admin@realtytechflow.com.

Investisseurs et partenaires

Va directement au fondateur. Aucune infolettre.